occitan et non formaté

08 janvier 2017

Merde à Jaurès

 

Double langage ou double jeu ?

À propos de l’affaire concernant Catherine Sauvage, je constate que ce que la justice a fait le Président de la République Française peut le défaire.

Je respecte les agents de la justice et les hommes politiques mais, cependant, quand des situations d’apparence identiques, sur le fond, reçoivent des traitements différents, il faut balayer toutes leurs arguties et arguer du bon sens.

 

Dans le procès Jacqueline Sauvage (meurtrière)-Norbert Marot (victime), le Président de la République française vient de décider d’accorder à la meurtrière (condamnée par la justice) la grâce présidentielle. C’est une mesure populaire, qui satisfait l’opinion publique en 2016. Personnellement, je dis « bravo » !

 

Dans le procès Raoul Villain (meutrier)-Jean Jaurès (victime), Louise (mon arrière grand-tante collatérale), l’épouse de Jean (étrangère aux faits), a été condamnée aux dépens et l’assassin Villain acquitté. C’est une mesure populaire, qui satisfaisait l’opinion publique en 1919. Comme arrière-petit-fils collatéral de Jean Jaurès, j’ai demandé au Président de la République de réhabiliter la famille de Jean Jaurès. Le Président de la République vient de me répondre « qu’il est garant de la chose jugée ». À décision judiciaire inique réponse politique cynique. Vive la justice française et « Merde à Jaurès ». Monsieur le Président, sortez Jaurès du Panthéon et rendez ses cendres à sa famille qui ne souhaitait pas leur transfert à Paris…sur le lieu du crime.

Claude Assémat

08/01/2017

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10 octobre 2016

Monographie de Claude Assémat

 Connaissez-vous cet ouvrage?

 

 Claude Assémat nous conduit à La Frucharié Haute - volontairement détruite par l’homme. Il a mené un remarquable travail d’un point de vue historique et mémorial. C’est un bel hommage rendu aux générations précédentes. Il a su réunir, autour de lui, une petite équipe d’Aussillonnais et de Brespinols qu’il a conduit plusieurs fois sur ce site de la montagne noire.

 

 Bulletin de commanda
Format 16 x 24 – 96 pages
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C Postal ........................................ Commune :.........................................................
Tél : ....................................... Adresse electronique : ..........................................................................
Commande .... exemplaire(s) de «Belugas d’endacòm mai - Etincelles pour un ailleurs » de Claudi Assemat
………………………………………………………..x 15 € =………… €.
Participation aux frais de port 2,50 € total =………… €
Chèque à l’ordre de : IEO - Tarn — Envoyer à :
* Institut d’Estudis Occitans - Seccion Tarn - BP 14 - 3 rue de la Torque - 81120 Realmont
Tél. 05 63 79 06 67 - ieo81@ieo-oc.org
* Cercle de Castres : Centre occitan del País Castrés - 6 rue du Consulat - 81100 Castres
Tél. 05 63 72 40 61 - azalais@wanadoo.fr

 

 

 

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14 juillet 2016

L’identité comme seul objectif

Merci Césaire

Aimé Césaire a magnifiquement dit « Pour être universel, il fallait commencer par nier que l'on est nègre. Au contraire, je me disais : plus on est nègre, plus on sera universel ». Je voudrais m’adresser aux occitans et leur dire : osez la « négritude », osez le plagiat ! «Pour être universel - étant accessoirement français -, il ne faut pas commencer par nier que l'on est occitan. Au contraire, plus on est occitan, plus on est universel - et accessoirement français -» ! 

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Lettre ouverte à Monsieur François Hollande

Monsieur le Président de la République Française,

Le 29 mars 1919, se tint en France un procès qui concernait un patriote belliciste (Raoul Villain) et un humaniste pacifiste (Jean Jaurès). En l’absence du pacifiste, ce fut sa famille qui fut condamnée (en l’occurrence son épouse, Louise Jaurès).

Vous venez de me confirmer - textes à l’appui - que vous étiez garant de la chose jugée. Certes, je savais cela. Laissons l’assassin s’enorgueillir d’avoir été reconnu comme le bras vengeur de la république ! Vous n’avez pas répondu aux deux questions que je posais.

Les textes à l’appui sont l’émanation d’une législation élaborée par les politiques. Pourquoi les politiques d’aujourd’hui ne déferaient-ils pas les textes que d’autres ont construit - ayant entraîné des décisions iniques - pour réhabiliter le passé ?

J’appartiens à la famille de Jean Jaurès. Est-ce si déraisonnable de vous demander, une fois encore, de lever la condamnation qui pèse sur cette famille depuis le jugement du 29 mars 1919 ?

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24 janvier 2016

Comment peut-on être français?

C’est le monde à l’envers !

En 1919, la famille d’un français assassiné par un terroriste était condamnée à payer à l’État les frais du procès. J’appartiens à cette famille. Jean Jaurès était mon grand oncle collatéral.

En 2016, l’État indemnise les familles des français  assassinés par des terroristes. La solidarité prend, aujourd'hui - et enfin -, toute sa place.

Pourquoi l'État français ne rendrait-il pas à ma famille l'honneur perdu lors d'un procès inique? La Présidence de la République et le Ministère de la Justice viennent de me répondre que cela n'est pas juridiquement possible car on ne peut remettre en cause un jugement ayant acquitté un accusé. Monsieur Villain, vous étiez un vrai patriote et honte à la famille de Jean Jaurès!

Même les religieux lèvent, parfois, des excommunications ou autres fatouas mais, dans le pays France, le pouvoir politique s’éclipse devant « la chose jugée ». Alors, il ne me reste plus qu'à réécrire le poème de Paul Éluard :

Sur mes refuges détruits
Sur mes phares écroulés
Sur les murs de mon ennui

Lâcheté, j’écris ton nom.

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07 janvier 2016

Un sigle pour la Région Languedoc-Roussillon-Midi Pyrénées : OC

Décrypter le sigle

"O", comme Occitanie centrale

"C", comme Catalogne

 

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13 août 2015

Yes we can... céer le MEZOC

 

Pour un « Ministère de l’Éducation en zone occitane » - MEZOC -

 

UN OBJECTIF

En matière d’éducation et d’enseignement, on doit s’accorder sur un objectif clairement énoncé : l’école primaire et secondaire doit s’ouvrir (et ouvrir) à la culture occitane.

Premier corollaire : tous les enseignants ont vocation à initier tous les apprenants à l’occitan.

Second corollaire : certains enseignants ont vocation à enseigner l’occitan au plus grand nombre d’apprenants.

 

LE DOUBLE LANGAGE

Or, le Ministère de l’Éducation Nationale s’est doté d’une législation contenant autant de nuances, de réserves, de conditions ou de contraintes l’autorisant à remplir le contrat… à minima. Dans ce contexte l’objectif – clairement indéfini ! – devient : l’école primaire et secondaire PEUT s’ouvrir et ouvrir à la culture occitane. Ce POSSIBLE renvoie, principalement, à une autorisation de principe préalable, à une autorisation de dépense et à un contrôle du « parcage » de cette formation dans l’aire linguistique historique de l’occitan. Aucune recommandation n’est relayée, à l’adresse de tous les enseignants, pour les inciter à « initier » à la langue. En ce qui concerne l’enseignement de la langue, il n’est pas rare que, pour l’ouverture d’un cours ou la justification d’une fermeture, l’administration conteste la compétence des personnels et/ou constate l’absence de professeurs - formés en sous-effectif !- pour enseigner la langue.

 

LE PIÈGE

Ces objectifs - énoncés au premier paragraphe - sont quasiment intenables dans les structures actuelles du Ministère de l’Éducation Nationale de l’État français. Accepter – voire demander – que soit confié aux « régions occitanes », par exemple, la responsabilité de l’enseignement de l’occitan sans préciser les modalités de cette dévolution reviendrait pour les « Régionaux » à quémander - auprès des interlocuteurs locaux mis en place par l’État - jours et horaires banalisés pour ce faire. Nous n’avons pas vocation à « négocier », par exemple, une demi-journée banalisée pour recevoir les volontaires (car il serait exclu que cela soit obligatoire) comme les curés l’obtinrent pour enseigner le catéchisme ! Ne soyons pas acteurs d’un enseignement « à la marge ».

 

UNE REVENDICATION

Il est, cependant, possible d’être acteurs « autrement ». Demandons une vraie « dévolution » de responsabilité et de moyens pour assurer l’objectif énoncé d’entrée de jeu. « Oui, nous pouvons » :

- enseigner l’occitan ;

- multiplier les occasions d’initier à l’occitan, c’est-à-dire :

- enseigner le français autrement, en  mettant en relief les interférences entre ces deux langues et en s’appuyant, en priorité, sur les auteurs qui s’inscrivaient dans cette double culture ;

- valoriser les langues romanes en s’appuyant systématiquement sur l’intercompréhension ;

- enseigner l’histoire et la géographie autrement.

 

Puisque le Ministère de l’Éducation Nationale de l’État français est défaillant, il faut le dessaisir de sa responsabilité éducative et formatrice. Il devient indispensable, en effet, de « dégraisser le mammouth » (Claude Allègre) en donnant aux Régions ou Entités Régionales la responsabilité de gérer l’enseignement primaire et secondaire. Cela passe par la suppression du « Ministère de l’Éducation (dite) Nationale » et la création de  Ministères en zones culturelles liées aux langues historiques (dites) régionales de France soit, pour l’aire historique où l’occitan est en usage, un « Ministère de l’Éducation en zone occitane ».

11/08/2015

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18 juillet 2014

Cette « Mort » qui nous interpelle

Aux portes de tous les possibles

Je viens de lire - et de relire - « Et vive la mort », une Danse Macabre revisitée par la jeunesse du lycée Jehan de Beauce, à Chartres, sous la conduite de Marc Lec’hvien, de Gérard Leray et de Marion Maret - 2014 -.

Dame Mort me pardonnera si je déforme son message. Voici ce que j’en ai retenu.

« Vous êtes mortels. Vous êtes dans l’Espace-Temps où la matière s’incarne dans la durée. Où la Vie s’apprécie entre naissance et mort. Vous appartenez au règne obscur de la souffrance. Je clos vos lendemains. Je peux comprendre que vous ayez la nostalgie de l’éternité. L’Éternité-Matière n’a pas de sens. L’Éternité est Temps. L’Éternité est Matière abolie. J’en suis la clé !

N'ayez pas peur.

Ce qu’il y a de meilleur en l’homme, c’est sa force de création.

La création est interaction, l’interaction est relation et la relation est métamorphose.

Enchaînez-vous, embrassez-vous, l’amour fait revivre aux portes de tous les possibles.

 

Soyez acteurs !

Ce n’est pas moi qui vous ai mis en scène. Sur le théâtre de la vie, je suis votre Prompteuse, votre Souffleuse. Je suis votre Dea es machina… simple Passeuse à votre dernier souffle.

Rideau ! »

18/08/2014

 

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23 avril 2014

Moi, Président

 

 

 

Texte : Triste démocratie

 

Moi, Président, j’irai au pays de Jean pour honorer l’anniversaire de sa mort et je rappellerai, au nom de la République que je représenterai, que je suis le garant de la chose jugée et, qu’à ce titre, je ne tolèrerai jamais que l’on revienne sur l’acquittement de celui qui, courageusement, osa abattre Jaurès permettant ainsi au peuple de France de gagner la guerre de 14/18.

 23/04/2014

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31 décembre 2013

Retrouver une démocratie du contrat

Conjoncture - démocratie - référendum

Comment un Président à la dérive dans les sondages peut-il sortir, avec les honneurs, par la grande porte ? La réponse est simple : en redonnant à la France une vraie démocratie fondée sur la mise en œuvre d’un contrat.

Je propose que la question suivante - avec son corollaire d’entrée en application - soit soumise à référendum :

Aucun élu de la République – à quelque niveau que ce soit – ne peut prétendre au renouvellement de son mandat à échéance de celui-ci.

Si le « oui » l’emporte, la décision sera immédiatement applicable.

A n’en pas douter, le « oui » l’emporterait ; ce serait une victoire éclatante pour notre Président ; ce serait, surtout, un progrès majeur avec la mise en œuvre d’une démocratie du contrat. Ne pourrait-on pas émettre l'hypothèse que le clientélisme et la démagogie, dont la finalité première - pensent beaucoup de gens -  est d'assurer la réélection de la plupart des élus, s'en trouveraient sérieusement affaiblis?

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