10 mai 2017

Oui à la « clause Molière » revisitée

Du « clos » à « l’ouvert » J’en appelle à Molière car je ne suis pas favorable à une disposition qui obligerait les ouvriers à parler le seul français sur les chantiers. La récupération de Molière par les partisans du monolinguisme dans notre pays se trompent. Je dénonce l’assimilation de Molière (dans l’expression « clause Molière ») à la notion « d’usage exclusif du français ». Molière fait montre, dans son œuvre, d’une connaissance de 6 langues : le français littéraire, le latin,... [Lire la suite]